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vendredi 28 janvier 2011
Abdelkarim Zebidi (part 1)
Source
lundi 24 janvier 2011
Qui est Abdelkader Zitouni? ( Part 1)

Né le 1 octobre 1942 à GABES études primaires à GAFSA études secondaires à SFAX.
Bac à la faculté des sciences à TUNIS et à GRENOBLE . Maîtrise es Sciences Physiques.
ÉCOLE CENTRALE DES ARTS ET MANUFACTURES DE PARIS DIPLÔME INGÉNIEUR ARTS ET MANUFACTURES.
FACULTÉ DES SCIENCES ÉCONOMIQUES DE NANTERRE 3eme année sciences économiques.
Activités politiques à TUNIS ET A GRENOBLE. MILITANT de l’UGET et secrétaire général de la section UGET à GRENOBLE en 1965 PARIS .membre du mouvement du 22 mars 1968 qui a déclenché MAI 68
MEMBRE DE LA GAUCHE TUNISIENNE PERSPECTIVES
Ingénieur à la SNT, il organise la première grève des transports de la SNT en 1973, démis de ses fonctions en raison de la grève.
Organise la première grève des ingénieurs à l'Union des Ingénieurs de Tunisie avecLA avec les camarades ingénieurs Raouf Chemmari,Ali Khalfallah ..
Cite a comparaitre devant la cour de sûreté de l’Etat dans le procès de la gauche tunisienne en 1973 et acquitté.
1978, organise le soutien aux familles des détenus UGTT arrêtés par Bourguiba ( Ben Ali Directeur de Sûreté) le 26/01/1978.
2003 2004— FONDATION DU PREMIER PARTI ÉCOLOGIQUE TUNISIEN TUNISIE VERTE
Coordinateur National Parti "Tunisie Verte", membre du Parti Vert Européen, membre de la fédération des verts africains, membre de "Global Greens".
Qui est Ahmed Inoubli? ( Part 1)

Cet ancien avocat, entré en politique au début des années 1990 au sein de l'Union démocratique unioniste, un parti de tendance nationaliste, devient chef de ce parti en 2004, dans le contexte de crise né de l'arrestation de son prédecesseur Abderrahmane Tlili.
À l'occasion de l'élection présidentielle de 2009, il est désigné candidat de son parti pour la première fois.
Biographie
Ascension politique.
Avocat de province, il adhère en 1992 à l'Union démocratique unioniste (UDU), parti de l'opposition considérée comme modérée. Il devient membre de son bureau politique en 1995Lors des élections législatives de 1999, il est, en cette qualité, proclamé tête de liste de sa circonscription
Chef de parti
Il devient secrétaire général de l'UDU le 13 septembre 2004[3], devenant en quelque sorte l'« héritier » d'Abderrahmane Tlili, fondateur et ancien secrétaire général. Cependant, il hérite d'un parti confronté à une crise depuis septembre 2003, en raison de l'incarcération de Tlili, qui « dominait l'institution et le parti » ; un conflit éclate alors pour prendre le contrôle du leadership au sein du parti. Pour Inoubli, celui-ci est le fait de personnes ayant des ambitions légitimes, comme Taïeb Jellali, et d'autres qui sont uniquement animées par des convoitises politiques, dont notamment Mustapha Yahiaoui et Abdelmalek Laâbidi. Un an plus tard, le 3 juin 2004, Tlili est condamné et le parti se retrouve sans dirigeant alors que, pendant un an, seule une direction collégiale se chargeait de la gestion des affaires courantes en tentant de maintenir la stabilité du parti. On envisage d'abord de réaliser une élection pour choisir un dirigeant mais tous les candidats annoncés, dont Yahiaoui, se retirent finalement. C'est pourquoi le Conseil national désigne Inoubli comme secrétaire général alors qu'il n'avait pas présenté sa candidature. Ses détracteurs lui reprochent par la suite son « manque de maturité politique »[4].
La même année, nommée comme tête de liste à Jendouba[1], il est élu député au terme des élections législatives du 24 octobre 2004[5]. À l'occasion des élections présidentielles, qui se déroulent le même jour, il décide de soutenir la candidature du président Zine el-Abidine Ben Ali et appelle les électeurs ainsi que ses militants à voter pour lui, tout en déclarant soutenir le pluralisme aux élections.
Pour Moncef Chebbi, membre de la Chambre des conseillers proche de l'UDU, Ahmed Inoubli a joué un rôle majeur dans la dynamique de reconstruction du parti. Il crée des fédérations dans tout le pays pour favoriser un meilleur déploiement du parti dans les gouvernorats. Mais, pour certains critiques, l'UDU est un « parti de l'administration », quoique Inoubli voit en son mouvement un « parti patriotique ». Le 25 février 2006, plusieurs dizaines de militants, dont cinq membres du bureau politique, quittent le parti en reprochant à Inoubli des « pratiques anti-démocratiques » et des « prises de positions unilatérales ». Lors du quatrième congrès de l'UDU, tenu à Djerba du 24 au 26 mars 2006, Inoubli est réélu à son poste de secrétaire général ; les 225 congressistes le confirment par 194 voix contre 26 pour son unique concurrent, Mongi M'zid, alors que cinq bulletins sont déclarés nuls.
En vue des élections présidentielles de 2009, le conseil national du parti, réuni les 15 et 16 novembre 2008, le désigne comme candidat de l'UDU par 74 voix contre 4 ; cette décision lui avait été recommandée par le bureau politique du parti réuni le 18 octobre[9],[10]. Il annonce alors vouloir « un changement plus profond et plus rapide en matière démocratique. [Le] programme politique [du mouvement] est celui d'un parti d'opposition. Il est différent de celui du RCD, mais nous avons des convergences avec le président Ben Ali, dont nous soutenons plusieurs des choix relatifs aux intérêts nationaux ». Au terme du scrutin, il arrive finalement en troisième position avec 3,80 % des suffrages exprimés.
À l'occasion du 17e anniversaire de l'arrivée au pouvoir du président Ben Ali, survenue le 7 novembre 1987, il est fait commandeur de l'Ordre du 7 novembre. Pour le vingtième anniversaire de son avènement, Inoubli est fait grand officier de l'Ordre du 7 novembre[14].
Idéologie
Nationalisme arabe
L'UDU étant d'obédience nationaliste arabe, Inoubli indique qu'à ses yeux, « nul ne peut se revendiquer du nationalisme arabe s'il n'est pas en premier lieu patriotique ». C'est la raison, dit-il, pour laquelle il refuse « toute interférence étrangère au nom de la démocratie et de la défense des droits de l'homme car nous devons tous retenir la dure leçon irakienne ». En effet, Inoubli reconnaît que le monde arabe vit une période « très difficile » et impute cela à ses dirigeants qui « n'ont pas pris en considération ce sentiment populaire » qu'est le nationalisme arabe. Il s'agit, selon lui, de « préserver d'abord et de toute urgence son identité ».
Par rapport à l'exécution de Saddam Hussein, Inoubli pense qu'il « a fait preuve lors de son exécution d'un courage hors pair et a défié ses bourreaux », alors que son « procès [...] est dénué de toute légalité [...] L'exécution du président irakien est un assassinat d'un homme politique planifié par l'occupant américain et exécuté par des pions irakiens et des agents à la solde de l'Iran ». Pour lui, « la mort auréolée de gloire de Saddam Husseïn fait de lui un symbole ».
Lors du conflit israélo-libanais de 2006, il affirme condamner « fermement l'agression contre le peuple libanais menée par les sionistes sous la protection des États-Unis ». Pour lui, « ce qui se passe aujourd'hui dans cette région reflète le combat entre deux volontés, celle de l'hégémonie sur la région conduite par les États-Unis et mise à exécution par les sionistes, et celle de la survie et de l'existence même menée par la résistance libanaise et particulièrement le Hezbollah ». À son sens, « le combat est nettement déséquilibré sur le plan militaire » mais il dit être « convaincu que les États-Unis ne peuvent en aucune manière atteindre leurs objectifs pour deux raisons au moins. Ils ont prouvé qu'ils ne visent que les civils, les enfants et les personnes âgées. Ensuite, les sionistes combattent un mouvement de résistance qui ne peut être défait en six jours. De plus, si les sionistes remportent une victoire militaire ils restent perdants sur le plan politique et surtout moral ».
Positions nationales
Pour ce qui en est de la Tunisie, il affirme critiquer « tout ce qui est négatif », « mais [saluer] les réalisations gigantesques accomplies par le Changement » depuis le 7 novembre 1987. Celui-ci « a sauvé la Tunisie parce qu'il a instauré l'État de droit et des institutions ».
Sur la question religieuse, il se dit favorable « à une lecture raisonnable de l'islam et à la liberté du culte » et à « une Tunisie musulmane et non une Tunisie islamiste ». Il se dit également opposé à l'émergence d'un État religieux et à la laïcité.
Sur la période coloniale, interrogé par le journal arabophone Al Chourouk, Inoubli demande « à l'État français de s'excuser auprès de notre peuple et de lui verser des dommages et intérêts ».
Qui est Mondher Thabet? ( Part 1)

Source Wikipedia
[Mondher Thabet préside depuis 2006 le Parti Social Démocrate ( PSD) . ]
Monsieur Mondher Thabet est rédacteur en chef de la revue L'HORIZON Organe du Parti. Il est un membre de la chambre des conseillers depuis Juillet 2008. Il est le Vice Président de l'Internationale Libérale et membre du bureau exécutif du Réseau Libéral Arabe
Source tunisie numerique ( 12/01/2011)
M. Mondher Thabet, secrétaire général du Parti social libéral (PSL), a déclaré, il y a quelques minutes, dans le journal de 20h de la chaine nationale "Tunisie 7" qu'il y avait une intention de censurer Facebook et fermer l'Internet comme étant une solution pour arrêter la propagation des "rumeurs" dans les réseaux sociaux. La décision a été d'emblée rejetée pour assurer la liberté d'expression.
Par contre, une telle sage décision n'était pas prise dans l'Algérie où beaucoup de rumeurs, qui circulent dans les réseaux sociaux, affirment que l'Etat est responsable de la fermeture de Facebook et Twitter en l'Algérie.
Qui est Mongi Khamassi? (Part 1)

Lors de son congrès fondateur, tenu les 12 et 13 décembre 2008, le secrétaire général Khamassi est reconduit à son poste et les dix nouveaux membres du bureau politique élus par les membres du conseil national[1]. Les représentants des partis écologistes marocain, algérien, égyptien et palestinien présents au congrès décident la constitution d'un Rassemblement arabe des partis verts et des mouvements écologiques dont la présidence est confiée à Khamassi[1]. Le parti compte alors treize fédérations implantées à Ras Jebel, Zarzis, Gafsa, Kairouan, Sfax, Nabeul, Le Kef, Jendouba, Siliana, La Manouba, Tunis et Ben Arous[2].
Il convient de noter que de nombreux partis verts, notamment les Verts français[3] et les Verts européens[4], ont dénoncé la création de ce parti en déclarant que le véritable parti écologiste tunisien est en réalité le mouvement Tunisie verte, dont le dossier, deux ans après son dépôt, n'avait toujours pas été accepté par le ministère de l'intérieur.
Qui est Mohamed Bouchicha? ( Part 1)
Source Radio Canada (21/01/2011)Ses liens avec la famille Trabelsi (famille de l'épouse de Ben Ali) réduisent ses chances de se positionner sur le nouvel échiquier politique du pays.
dimanche 23 janvier 2011
Qui est Hamma Hammami? ( part 1)

Hamma Hammami, né le 8 janvier 1952 à El Aroussa , est un homme politique tunisien d'extrême gauche.
Il est le porte-parole d'un parti longtemps clandestin : le Parti communiste des ouvriers de Tunisie (PCOT). Professeur de lettres et civilisation arabe, il dirige le journal interdit El Badil et a appartenu à l'organisation clandestine Le Travailleur tunisien.
Hammami entre dans la clandestinité en février 1998. Auparavant, il est condamné plusieurs fois et purge des peines de prison entre 1972et 1995, dont l'une liée à une affaire de droit commun qu'il conteste. Durant ces différents procès, il est reconnu coupable des chefs d'inculpations suivants : atteinte à la sûreté de l'État, appartenance à une association non reconnue (Le Travailleur tunisien), outrage à l'ordre public et propagation de fausses nouvelles, maintien d'une association non reconnue (PCOT), diffusion de tracts de nature à perturber l'ordre public, tenue de réunions non autorisées et collecte d'argent sans autorisation, etc.
Il est condamné le 14 juillet 1999 par contumace par le Tribunal correctionnel de Tunis à 9 ans et 3 mois de prison pour maintien d'une association qui appelle à la haine, outrage à l'ordre public, outrage à la magistrature, diffusion de tracts susceptibles de troubler l'ordre public, appel à la rébellion et incitation des citoyens à violer les lois du pays, organisation de réunions sans autorisation et mise à la disposition d'un local pour réunions non autorisées. Il choisit alors de continuer à vivre dans la clandestinité jusqu'au 2 février 2002, date à laquelle il se présente devant le Tribunal correctionnel de Tunis pour faire opposition à son jugement. Il se voit alors confirmer sa peine. Il est libéré quelques mois plus tard.
Hammami est marié à Radhia Nasraoui (avocate et militante des droits de l'homme) et père de trois filles : Nadia, Oussaïma et Sarah.